Médisance

Médisance
Est-ce que je leur en veux ? Je ne sais pas, sûrement oui. Toujours est il que mon ressentiment à leur égard a évolué depuis peu.

Je suis ce que je désire être, tout n'est pas contrôlé bien sûr, mais l'essentiel demeure mien. S'il advient donc que l'on ne m'accepte pas tel quel, il faut se fier à l'évidence que c'est mon moi tout entier, car responsable, ou presque, seulement en partie donc, que l'on rejette, et qu'il n'y a pas à aller chercher plus loin.

Alors quelle est cette évolution du regard que je leur porte ? Et bien il faut voir en celui-ci la découverte d'une certaine forme de malhonnêteté, peut être non voulue, mais par ailleurs réelle. Car lorsque l'on fait part de son attachement à une personne, il apparaît normal de ne pas passer outre par la suite, du moins sans lui en faire part. Occuper une place importante dans l'esprit d'une personne n'est pas rien. Le dire l'est encore moins. Mais l'ignorer par la suite paraît fatal. Car je suis de ces personnes qui se fixent très rapidement quant à diverses erreurs pouvant être commises, toutes ne sont pas évidement à prendre en compte, mais certaines sont révélatrices de l'être qui la commet. Et je ne crois pas que ce comportement puisse être pénalisant, ce pourquoi je pense avoir raison quant à son application.

Toujours est il que récemment certaines personnes se sont vues enclines à commettre ce genre de fautes.

Ce n'est pas non plus à la naissance d'une haute et importante forme de haine que l'on assiste, même si l'on s'en rapproche, mais plutôt au refus de se voir à l'avenir associé à ce genre de relations, qui s'attachent plus à de tierces personnes ayant abusé d'elles par le passé qu'à celui qu'elles avaient décrit tel un ami.

A cette pensée s'ajoute néanmoins une certaine médisance quant à leur comportement grotesque, que l'on peut qualifier d'incompréhensible, empli de bêtise, représentant bien par là même la simplicité de leur faculté de réflexion.

# Posté le dimanche 15 juin 2008 10:32

Modifié le dimanche 03 août 2008 06:14

L'anniversaire

L'anniversaire
Personne n'est encore arrivé, mais nous sommes présents. Elles vont fêter leur 21 ans, la soirée s'annonce étrange, le ton est donné.

Flash-back : « Votre chef est une conne ! » Elle acquiesce timidement, la supérieure revient pourtant à la charge. Ah oui je suis au courant de tout ?! Et bien non, et parle à ton cul, il aura de quoi s'occuper pour une fois, pauvre nulle. « Merci, c'est vraiment sympa de votre part ! » Elle aura deviné à qui elle avait affaire, cette jeune vendeuse, nous ne sommes plus n'importe qui, nous la remercions : elle tient un rôle dans l'histoire à présent.

La soirée a démarré, au milieu des effluves de punch, les âmes s'égarent et se cherchent. Il fait chaud, les corps se lancent à travers la foule, il y a trop de monde. Les deux hommes se perdent de vue, ils sont pourtant au même endroit, camés.

Une soirée ? Bien plus que ça...


Les gens sont là, tous différents mais à la fois unis par le lieu. Drogue, sexe, violence, vitesse, l'ABSOLU, le divin ! Nous ne sommes plus, qui sommes nous ? Elle, lui l'a repérée, tous peut être, mais lui se sent seul face à elle, il la veut... Le niveau est là, ils sont là, nous sommes présents.

Drame. Chaos. Déchirement. Ils vont devoir s'expliquer, les deux jeunes personnes sortent, le peuple les voit, mais il voit surtout ce qu'il va pouvoir se produire. L'éclat, les cris, la séparation, la brutalité, les gestes, c'est parti. Eux voulaient sûrement s'expliquer, simplement, il n'en est plus rien désormais. Les coups fusent, qui sont ils maintenant, certainement plus les mêmes : il est trop énervé, personne ne peut le comprendre. Première projection, les coups affluent, toujours les cris, les corps se déchirent et se lacèrent sur le bitume. Des éclats de verre, les affaires volent, les coups s'accélèrent, il est maîtrisé au sol. Coup de coude dans la carotide pour le calmer, il n'y arrivera pas, tout comme la droite accusatrice, personne n'arrive plus à rien : spectacle de désolation, pseudo guérilla urbaine, il est encore tôt. Certains ont peur, le troisième homme hurle : la voix. Lui aussi est projeté, séparation de deux corps forcée.

Plus rien.

Camés, calmés, les esprits échaudés s'échappent à travers la plainte du calme de la nuit. L'un ira se perdre dans les méandres du quartier avant de revenir à la source ; l'autre ira se perdre dans une chambrée, fusionner avec un autre corps. L'histoire continue.

# Posté le dimanche 15 juin 2008 10:27

Modifié le dimanche 03 août 2008 06:12

La Secte

La Secte
Camés, triste vie de n'être plus soumis qu'à soi... Un port, et le dsavd reprend ses droits. Trois jeunes gens, trois jeunes hommes, sortent du véhicule, rendez vous établi. La paranoïa revient, camés. Ils se dirigent vers la cabane, le ciel est sombre, pas les pensées, du moins elles ne vont plus l'être : l'Aber Wrach Parano ! Le ciel est sombre, mais c'est dans leur esprit que les nuages s'épaississent, ça commence : camés. –Des lucioles, partout, « celle-ci est énorme »- Retour en marche arrière, théorie de la langouste croient ils mais il n'en est rien : ici a lieu la première découverte, nous ne sommes plus au port, nous ne sommes plus nulle part, c'est un champ lumineux dans lequel nous évoluons dorénavant... les têtes nous attaquent ! Mince, la plage, c'est Léonardo Dicaprio qui se tient devant nous las de toutes pensées, point de sable malgré tout. Et je tourne en rond, et lui vient a moi, le troisième homme, nous sommes camés. Il participera a notre projet, il sera le chauffeur (*à suivre) mais pour l'instant il faut continuer, nous marchons. Il est tard, Max « the doorbreaker » se tient fièrement à la porte, nous l'épions, qui est-il réellement ? La planque ne l'est pas assez, planquée, faut il croire, nous sommes désormais repérés mais nous n'en savons encore rien. Deux hommes de main du patron s'approchent et nous abordent : « Partez ! » Nous ne sommes pas responsables –pas réellement préparés non plus-, et nous fuyons, incognitos, nous n'avons pas été identifié : ils n'en sauront jamais rien. Ultime rencontre, une gueule cassée encore, il n'a plus peur de rien, tout lui est sûrement déjà arrivé à cet homme. Nous rendons service, puis il s'éloigne, lentement, dispositif lumineux à la main, dressé sur sa monture d'acier. La nuit est là, le labeur aussi, nous ne sommes plus vraiment mais il faut tenir. Non, c'est fini, dispersion, les esprits se détachent les uns des autres... L'histoire est en marche.

# Posté le dimanche 15 juin 2008 10:24

Modifié le dimanche 03 août 2008 06:07

Bienvenue à Las vegas.... non, à L'Aber Wrach ParanO

Bienvenue à Las vegas.... non, à L'Aber Wrach ParanO
Bienvenue dans notre monde où drogues et prohibitions sont reines... une renaissance, une nouvelle fois.

Un monde psychédélique, énigmatique, chronique (?) ...

L'Aber Wrach Parano... Lieu de tous les vices, dans les entrailles de la machine humaine, les êtres ne sont plus les mêmes ! Sur les pas de leur propre découverte, les individus errent face à leur besogne quand soudain ils voient... Ils voient : JOE STRUMMER et toute sa bande !

# Posté le dimanche 15 juin 2008 08:55

Modifié le dimanche 03 août 2008 06:06